top of page

Cinéma Paradiso

Je n'ai jamais vu Cinema Paradiso.
Voilà, c'est dit.
J'aurais dû. Tout le monde me l'a conseillé. On m'a parlé de la salle, du projectionniste, de l'enfance, de la Sicile, de cette formidable déclaration d'amour au cinéma.
Je sais.
Mais quelques mois auparavant, j'avais vu Splendor, d'Ettore Scola.
Et j'avais adoré.
Alors quand Cinema Paradiso est arrivé, avec son vieux cinéma, son projectionniste et sa nostalgie des salles disparues, j'ai eu une réaction parfaitement adulte et raisonnable :
Pas question.
C'était mon Splendor.

C'est idiot, évidemment. Deux films peuvent parler de la même chose. Deux femmes peuvent porter la même robe. Deux écrivains peuvent raconter le même amour.
Mais parfois on ne veut pas comparer.
On veut garder le premier intact.
Depuis, des années ont passé.

Je pourrais peut-être regarder Cinema Paradiso.
Mais maintenant, je crains qu'il me fasse oublier Splendor.
Ou pire.
De préférer Cinema Paradiso.

image main.png

ENTREZ.....

 

Il existe des cabinets de curiosités.

On n’y entre pas par hasard.

On y entre parce qu’on cherche quelque chose qu’on ne saurait pas encore nommer.

Les détours de Fanny, c'est cela : un cabinet de curiosités qui mêle littérature, chansons, cinéma, d'une même passion.

 

Imaginez un héros de roman qui vient apporter son avis, la redécouverte d'un film, d'un livre oubliés, le sens caché de certaines chansons ou simplement sentir à nouveau des chansons d'atmosphère...

Et si vous souhaitez donner votre avis, ou même nous soumettre une chronique, vous êtes les bienvenus : 

contact@eva-editions.fr 

 

bottom of page